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 Teddy ▬ Everybody deserves a second chance

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MessageSujet: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   Mer 2 Aoû - 15:17

 
 
Teddy Philips

Feat. Daniel Sunjata





Identité
Prénom(s) : Theodore, dit Teddy
Nom : Philips
Date et lieu de naissance : Le trois août mille neuf cent soixante-dix-sept à Buffalo, NY, USA.
Nationalité/Origines : Américain
Situation familiale (célibataire, marié, divorcé, veuf,...) : Divorcé, mais de nouveau en couple, avec Skylar Oakley. Père d'un garçon de quatorze ans, Shai.
Situation financière (pauvre, aisé, très aisé,...) : Aisé.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Métier/Etudes : Anciennement architecte. Désormais enseignant en architecture et construction au lycée, puis consultant dans un cabinet d'architecture.
Groupe : Les sociables
Avatar : Daniel Sunjata

Caractère

 

 

Anecdotes


Depuis mon accident de voiture, j'ai des problèmes de motricité fine, faisant en sorte que je ne peux plus faire des choses délicates et précises, comme des croquis comme je le faisais auparavant, d'où le fait que j'ai quitté mon emploi d'architecte. • Ma plus grande fierté, c’est ma maison. J’ai acheté le terrain sur laquelle elle se trouve et ensuite, je l’ai dessinée, pièce par pièce. Même si ce n’est pas un bâtiment impressionnant ou quelque chose, il n’en demeure pas moins que pour moi, c’est mon plus bel accomplissement. • Pour me détendre, j’aime jouer à des jeux vidéo. Mon préféré reste à ce jour Call of Duty. • Mon sport fétiche - parce que oui, pour moi, c’est un sport - c’est le bowling. Je n'ai pas pu jouer pendant un moment et cela m'a grandement manqué. J'espère pouvoir désormais rattraper le coup. • Si jamais un jour je peux me le permettre niveau temps, j’aimerais acheter des maisons, proposer à mes élèves de les retaper, puis les revendre par la suite. • Je ne sais pas chanter, et je ne chante pas, sauf quand je suis seul en voiture. • J’aime beaucoup faire la cuisine. Je ne crois pas que je sois un cuisinier irréprochable, mais j’aime bien préparer à manger et essayer de nouvelles recettes. • Je suis quelque peu maniaque quand il est question d'hygiène dentaire, sûrement parce que j'ai eu un appareil dentaire pendant trois ans et que je ne veux pas que ça arrive à quiconque qui m'est proche. • J'aimerais construire une famille avec Skylar, mais je ne sais pas comment le lui demander.
Un peu plus sur toi
Prénom : Marilyne Pseudo : Mayiie Âge : Vingt-six ans Pays : Canada Niveau RP : Je m'adapte à pas mal tout Fréquence de connexion /7 : 5/7 Comment as-tu connu le forum ? : Par Skylar (a) Un petit commentaire ? : Plein de love I love you Quel est ton avatar ? Aide-nous en remplissant ce code :

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MessageSujet: Re: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   Mer 2 Aoû - 15:17



   
C'est l'histoire de ma vie

I'm not the best example for an healthy grieving.

08.1977 | Parfois, la naissance d’un enfant est quelque chose que les parents attendent depuis longtemps, d’autres fois, c’est une belle surprise et certains fois, ce n’est ni un évènement attendu, ni une belle surprise. Il s’agit d’un évènement inattendu, tout sauf quelque chose d’agréable, le début de ce qui semble un véritable calvaire de responsabilités. Il est fort possible que j’exagère mes mots lorsque je parle de la sorte, mais maintenant que je sais ce que c’est, être parent, et le bonheur que peut apporter un enfant dans une vie, malgré tous les problèmes qui peuvent s’accumuler autour, je ne peux faire autrement que de juger les agissements de mes parents au moment de la naissance. Peut-être que je parle trop vite, mais je suis persuadé à ce point qu’à l’époque, si ça n’avait pas été du fait que ma mère avait tant tardé à passer un test de grossesse qu’elle aurait très certainement avorté et je ne serais pas de ce monde. Même si je ne me souviens pas grand-chose concernant ma naissance et mes premières années de vie, il n’en demeure pas moins que je ne me rappelle pas avoir quelconque souvenir d’un moment un peu plus tendre, affectif avec mon père ou ma mère. Étais-je un enfant difficile ? Je ne peux pas complètement écarter cette possibilité. Toutefois, même si j’étais vraiment difficile, était-ce une raison pour me laisser de côté et parler en moi de ma personne, même tout jeune, au reste de la famille ? J’ai encore bien du mal à le croire aujourd’hui.

01.1984 | Ces affirmations, cette rancune, malgré ses souvenirs flous, teintés d’une innocence d’enfant qui caractérise toute personne au cours de ses premières années de vie, venant créer un certain réconfort dans certaines situations parfois trop cruelles à entendre, sont quand même prouvées par certains faits qui ont marqué à tout jamais ma mémoire et surtout ma relation avec mon père et ma mère. Alors que j’avais six ans, ils ont décidé, pour Noël, de se payer un voyage en amoureux, par conséquent sans moi. Personne n’osait se poser de questions, trouvant cela quelque peu scandaleux, sans toutefois les réprimander ou quoi que ce soit. Pendant ce temps, c’était mon oncle, le frère de mon père, qui avait décidé de s’occuper de moi pendant cette semaine. Mon oncle, je l’aimais, et je l’aime toujours. Il aurait pu se débarrasser de moi, plein de fois, et jamais il ne l’avait fait. Et pour ça, je lui en serais éternellement reconnaissant. Évidemment, pour une semaine, peut-être que je n’aurais jamais fait autant de pieds et mains, mais compte tenu de ce qui s’est passé, je n’ai pas le choix encore aujourd’hui. En effet, alors que mes parents devaient revenir une semaine plus tard de leur voyage, ils ne sont visiblement jamais revenus. Deux jours, trois jours passèrent, puis finalement, au bout d’une semaine, l’attente fut terminée. Mon oncle et ma tante choisirent de m’asseoir, petit gamin de six ans que j’étais, et m’expliquer que mes parents ne reviendraient pas, parce qu’ils avaient eu un accident sur le chemin du retour. Même si je n’étais pas des plus à l’aise avec eux, ils restaient mes parents, et je restais jeune pour devenir orphelin, alors pour sûr, je fus particulièrement triste. Mais heureusement, je n’étais pas seul; mon cousin, qui a environ mon âge, m’avait énormément aidé, tout comme mon oncle et ma tante, même si eux-mêmes, il se devaient de s’adapter à la situation, parce que non seulement, ils avaient décidé de s’occuper de moi sans se poser de questions, mais de plus, ils se devaient de composer avec la vérité de la situation, la vérité qu’ils avaient choisi de me dissimuler jusqu’à ce que je sois assez vieux, à leur avis, pour l’entendre.

09.1991 | Ils m’ont jugé assez vieux pour apprendre la fameuse vérité alors que je venais d’avoir quatorze ans. En fait, peut-être ils auraient pu la garder plus longtemps si ça n’avait pas été d’un malencontreux évènement qui les avait poussés à passer aux aveux. Mais ça, ils ne pouvaient pas le prévoir, ils ne pensaient jamais que les choses se passeraient de cette façon, personne ne pouvait le prédire, moi le premier. En effet, alors qu’une journée, après l’école, j’avais décidé d’aller traîner au centre commercial, histoire de passer du temps avec la fille qui me plaisait, même si elle ne faisait qu’aller s’acheter des bonbons, des chouchous pour ses cheveux et autres trucs dans le genre, je crus l’apercevoir, ma mère. Je ne l’avais pas vue depuis huit ans, on aurait pu croire à ce moment que ma mémoire faisait défaut, que j’avais peut-être même halluciné, mais le pincement au coeur que je ressentis quand j’avais croisé son regard avait fait en sorte que je n’avais pas su rester complètement indifférent. Ce fut à un tel point que sur les lieux, je demeurai stoïque pendant un moment, jusqu’à ce que Sophia me rappelle à l’ordre et une fois chez moi, je ne sus faire autrement que d’en toucher un mot à Seth, puisque je ne savais pas à qui je pouvais raconter ça outre que lui. Pipelette de nature, il était allé le raconter à sa mère, ma tante qui, contrairement à ce qu’il s’attendait probablement, fut si choquée qu’elle dut en parler à son mari et qu’au final, tous les quatre, nous nous installâmes au salon ce soir-là pour qu’on m’avoue la vérité. Huit ans auparavant, mes parents n’étaient pas décédés dans un accident. Ils avaient été tellement heureux pendant une semaine sans moi qu’ils avaient décidé que c’était mieux ainsi. Sans demander l’avis de qui que ce soit, ils m’avaient abandonné, me laissant à mon oncle et ma tante qui n’avaient pas su que faire dans un premier temps. Ils en ont parlé, longuement, en venant à se disputer parfois, pour en venir à la conclusion qu’à l’époque, il valait mieux que je ne sache pas ce qui s’était passé. Adolescent, acculé devant cette terrible réalité, je ne ressentis pas de la tristesse, mais de la colère. J’étais monté dans ma chambre, attrapant ce cadre dans lequel je gardais une photo d’eux, et je le balançai sur le sol, l’écrasant en sautant dessus à pieds joints. Mes choses volèrent dans la pièce, je hurlai, longuement, plusieurs fois. Je leur en voulais, pas à mon oncle et ma tante, mais à mes parents, qui ne méritaient même plus que je les appelle ainsi. En fait, à partir de ce jour, j’ai commencé à considérer ceux qui m’avaient vraiment élevé, et qui m’aimaient pour qui j’étais comme étant mes parents. Ceux qui m’avaient conçu, eux, étaient vraiment morts pour moi.

09.1995 | Mon oncle et ma tante n’ont pas voulu me révéler la vérité tout de suite de peur que cela vienne perturber mon développement et qu’au final, je me retrouve avec des problèmes en raison de personnes qui ne méritaient même pas mon attention. Ils m’ont toujours dit que si ça n’avait été que d’eux et non de cet incident au centre commercial, ils auraient attendu mes seize ans. Par conséquent, ils ont craint pendant un moment que cela vienne m’affecter, surtout que j’étais en crise d’adolescence et de nature plutôt colérique. Je ne peux pas nier que les premières semaines avaient été quelque peu pénibles. Mon estime en avait pris un coup dans les pires moments. Mais au final, ce ne fut pas suffisant pour que j’aie des problèmes tels un retard scolaires, une suspension ou quoi que ce soit du genre. Plus encore, je ressentis même le besoin de me concentrer davantage sur mes cours, si bien qu’à la fin du lycée, je me retrouvai avec des notes assez bonnes pour être accepté dans n’importe quel programme que je souhaitais. Ambitieux, persuadé à cette époque que c’était ce qui m’intéressait vraiment, je m’inscrivis en ingénierie de bâtiment. Construire des immeubles, maisons, c’était ce qui me faisait envie depuis un petit moment maintenant. En revanche, après une première année particulièrement ardue, je décidai, après maintes réflexions et conversations avec ceux qui, après tout, m’aidaient à payer mes études, puisque clairement, mon boulot chez Home Depot n’était pas suffisant, je choisis de changer de programme, m’orientant plutôt vers l’architecture, cheminement qui était beaucoup plus approprié pour ma personne qui me permit finalement de trouver ce que je voulais pratiquer comme métier et ce, pour toute ma carrière.

04.2000 | Après avoir dévié de mon plan initial une fois, je ne le fis plus par la suite, faisant en sorte que quatre ans après mon entrée à l’université, j’en sortis, diplôme en poche et finalement prêt à commencer à faire de moi-même ce que j’avais appris pendant tout ce temps. Toutefois, parce que je n’avais pas eu la chance, comme certains de mes camarades de classe, de trouver un emploi dans l’entreprise où j’avais pu faire un stage précédemment, parce qu’ils ne cherchaient personne ou bien parce que ceux qui y travaillaient étaient particulièrement bornés - et incompétents à mon avis - il me fallut tenter de m’intégrer dans certains projets afin de faire mes preuves. Le premier projet qu’on me confia fut la reconstruction d’une école qui avait pris feu au cours de l’été. J’avais accepté ce contrat sans toutefois savoir que ce qui m’attendrait au bout de celui-ci serait encore plus valorisant et précieux qu’un premier contrat et un salaire en bout de ligne. Sur ce projet, tandis que je consultais le personnel de l’école afin de préparer quelque chose de convenable pour tout le monde, je rencontrai une jeune femme, Carolyn, de qui je tombai amoureux. Pendant un bon moment, je ne me permis pas de lui faire des avances quelconques, pour des raisons essentiellement professionnelles. Cependant, lorsque mon contrat prit fin, je ne pus faire autrement que lui demander de sortir, une fois, puis voir comment les choses se passeraient par la suite, sachant que si jamais je ne prenais pas cette chance, pour sûr, j’allais finir par le regretter.

01.2003 | Finalement, un second, puis un troisième rendez-vous suivirent le premier, avant de finalement nous pousser à avoir une relation sérieuse, Carolyn et moi. Nous ne travaillions pas dans le même domaine, nous n’avions pas nécessairement les mêmes ambitions, mais nous nous aimions, à un tel point qu’au bout d'un de fréquentation, j’ai décidé de lui demander sa main, persuadé qu’à l’époque, jamais je ne saurais trouver une autre personne que j’aimerais autant, mais surtout que je ne trouverais personne qui m’aimerait autant et qui me ferait sentir vraiment désiré et apprécié. Nous nous sommes mariés au mois de mai deux mille trois, s’installant ensemble dans une petite maison sur le bord de la plage. Rien de très luxueux, mais suffisant pour que nous soyons heureux. Peu de temps après notre mariage, ce que je qualifiai personnellement de belle surprise vint changer nos vies; Carolyn apprit qu’elle était enceinte. Nous n’avions pas prévu d’avoir un enfant immédiatement, puisque nous voulions prendre notre temps, mais elle comme moi avions choisi de l’accepter et de l’aimer, vraiment. De toute façon, me concernant, jamais je ne serais capable de faire subir ce que moi j’ai subi à quelconque enfant. Neuf mois plus tard, au mois de janvier, Carolyn a donné naissance à un fils, notre fils, que nous avons choisi d’appeler Shai. De mon côté, il fit mon bonheur comme jamais personne ne l’avait fait avant cela. Cependant, ce ne fut pas ce qui se passa du côté de Carolyn, pour qui ce fut une toute autre histoire à partir de là.

01.2011 | Suite à la naissance de Shai, la relation entre Carolyn et moi sombra dans une chute libre que je fus incapable d’arrêter. Au cours des premiers mois de vie de notre fils, sa mère ne semblait pas encline à s’en occuper plus que ça, n’était pas de la meilleure humeur qui soit. Rapidement, peut-être trop rapidement, j’avais mis ça sur le compte de l’après-coup de la grossesse puis de l’accouchement. Bien sûr, j’avais essayé de prendre soin d’elle, mais cela ne changea rien. Plus encore, à un certain point, chaque fois que je tentais de m’approcher d’elle ou de lui venir en aide de quelconque façon, elle me repoussait, violemment. Puis, quand je ne l’aidais pas ou que je ne faisais pas quelque chose à son goût, elle me réprimandait, tantôt avec des mots, tantôt avec des gestes. Micah avait un an la première fois qu’elle m’avait giflée, assez fort, pas comme dans les comédies où ce genre de gifles se donnent en quantité illimitée. La première fois, elle s’excusa, la seconde, la troisième également. Puis, il vint ensuite un moment où elle arrêta de s’excuser, comme si soudainement, je méritais ce qu’elle m’infligeait alors que parfois, ce n’était pour aucune raison. C’est à ce point de ma vie que je me rendis compte que l’abandon de mes parents m’affectait plus que je n’aurais voulu y croire dans un premier temps. Je me sentis une nouvelle fois comme l’enfant mal-aimé, mais cette fois-ci, j’avais l’impression de ne pas avoir d’échappatoire, parce que chaque fois que je cherchais une raison pour partir, je culpabilisais envers Shai, et je me disais que je ne pouvais pas l’abandonner, que je devais endurer cela, pour lui. Par contre, j’atteins un point de non retour huit après après la naissance de notre fils; un de mes anciens collègues d’université me proposa une place d’associé dans son cabinet d’architectes, l’emploi rêvé pour moi, qui ne vivait que sur les contrats tantôt peu intéressants, tantôt trop peu bien payés. Carolyn, qui était en transition entre deux emplois, explosa lorsqu’elle apprit le seul hic de cet emploi, à savoir que celui-ci serait situé à Toronto, au Canada. Pas très loin de la frontière, de la ville où nous étions, mais suffisant pour que ce ne soit pas une bonne idée à ses yeux. C’est là que je compris que si je restais avec elle, jamais je ne saurais faire quelque chose de bien dans ma vie et que là, ça affecterait le bien-être de mon enfant, dans le sens où sans stabilité, je ne saurais lui fournir ce dont il avait besoin chaque jour. À l’ultimatum qu’elle me posa, à savoir à choisir entre le boulot et ma famille, je choisis le travail, pour la première fois de ma vie. Clairement, cela ne me fit pas plaisir, mais je compris que je pourrais fournir une meilleure vie à Shai ainsi.

04.2015 | Deux jours après avoir accepté cette offre que jamais je n’aurais pu refuser, je pris mes affaires et j’allai m’installer dans un petit appartement à Toronto. Je ne restai pas dans ce logement plus d’un an toutefois, parce que je compris que mon passage dans cette ville ne serait pas temporaire. Non seulement, mon travail me plaisait, il me donnait une chance d’avoir une certaine stabilité dans ma carrière et de plus, même si Shai ne fut pas des plus ravis de devoir faire des aller-retours constants entre chez moi et chez sa mère, il semblait quand même ce plaire en ces lieux. Déterminé donc à m’installer et rester en ces lieux, j’achetai un terrain vacant en banlieue de Toronto, et je commençai à faire des plans pour m’y construire une maison. Rien de gigantesque, mais de quoi vivre aisément sans se marcher sur les pieds, avec la possibilité de faire des agrandissements si nécessaire. La maison fut prête quelques mois plus tard, et ce fut avec une grande fierté que je m’y installai. Seul la moitié du temps, parfois je me surpris à la trouver grande, mais je ne le regrettai pas pour autant, puisqu’en mon sens, j’avais tout pour me sentir bien, et me contenter dans ce confort que je vins trouver. Cependant, cela ne dura pas éternellement, même pas quatre ans, pour être plus précis. Sans que je ne m’explique encore pourquoi aujourd’hui, Carolyn décida, un jour, alors qu’elle venait déposer Shai chez moi, de rester plus longtemps, une soirée entière, en ville. Bien sûr, la voir s’imposer ainsi dans ma demeure ne vint certainement pas me plaire, mais histoire de ne pas provoquer une dispute dont Shai aurait du mal à se remettre, je ne dis rien, laissant les choses couler, non sans un certain inconfort. Ce fut à la fin de la soirée, alors que je venais de déposer mon fils chez un ami pour la nuit, alors que je devais raccompagner Carolyn à la gare de train, que tout bascula. Alors qu’elle était en train de m’accuser de ruiner sa vie, de me la péter alors que moi je n’avais rien demandé, je la sommai de me laisser tranquille. Cela ne vint en rien aider son tempérament, et alors qu’elle en vint à vouloir me corriger une nouvelle fois, comme elle avait l’habitude de le faire si souvent, elle en vint à prendre le volant, faire dévier la voiture de sa route. Ce fut ainsi que nous percutâmes une voiture de plein fouet. En tout cas, de mon côté, je la percutai de plein fouet. Carolyn, je ne sus pas ce qui en fut, puisque je perdis conscience à partir de cet instant, et ce, pendant un bon moment.

Aujourd'hui | Il me fallut six semaines pour me réveiller du coma dans lequel j’avais sombré au moment de l’impact. Plus encore, lors de mon réveil, j’étais bien loin d’être tiré d’affaire. En effet, on m’apprit que le choc des deux voitures avait grandement affecté l’usage de mes jambes, si bien qu’il me faudrait un bon moment pour m’en remettre, et surtout, beaucoup de séances de rééducation, combiné avec une condition nerveuse qui avait affecté de façon permanente ma motricité fine, m’empêchant de faire des choses précises comme coudre, ou pire encore dans mon cas, faire des dessins exacts comme je me devais de le faire dans mon métier. Carolyn, elle ? Un poignet cassé, quelques côtes fêlées, mais voilà tout. Qu’avais-je pu faire pour que le destin s’acharne aussi sur ma personne ? Maintes fois, je me l’étais demandé, ruminant mes pensées noires, ne sachant plus du tout quoi penser de tout cela, limite persuadé que je ne trouverais pas le courage de m’en sortir. Par contre, je décidai de me battre, pour Shai, puisqu’il était hors de question que je le laisse tomber. Puis au final, tout cela se déroula encore mieux que je ne l’avais prévu, puisque j’eus une aide complètement inespérée, la venue de ce qui me semblait être un ange. N’ayant pas tant de famille à Toronto, sauf une de mes cousines, avec qui je m’entendais bien, heureusement, il avait fallu que je compte surtout sur elle pour s’occuper de Shai, et me venir en aide un minimum lorsque je sortis de l’hôpital, en fauteuil roulant, peu capable de faire quoi que ce soit au vu de ma condition. Et sachant que c’était énorme, je ne lui en avais pas voulu qu’elle fasse appel à sa meilleure amie pour l’aider. Je ne sus pas dans un premier temps si ce fut une bonne idée me concernant, si je serais confortable dans cette situation, mais il s’avéra que oui. Et ce fut ainsi que je laissai cet ange aux cheveux blonds, du nom de Skylar, entrer de façon d’abord temporaire dans ma vie, puis permanente. Parce qu’après tout cela, je sus que je ne pouvais pas la laisser partir. Elle m’avait vue dans mes pires états, et pas une seule fois, elle me l’avait reproché, pas une seule fois, elle avait levé la main sur ma personne. Et être accepté comme je l’étais, ne plus être celui qui ne se sent pas confortable, même dans sa propre demeure, c’était cela dont j’avais besoin. Donc sitôt que j’en eus terminé avec la rééducation, je m’affairai à lui montrer ma reconnaissance, en la rendant aussi heureuse que je le pouvais. Et ce fut ainsi que Skylar et moi devînmes un couple, un couple plutôt solide, un couple qui parvint à me faire remonter la pente, si bien que désormais, je ne suis plus seulement confortable dans ma vie actuelle, je suis heureux. J’ai finalement réussi à me trouver un emploi qui ressemble plus ou moins à ce que je faisais précédemment, et je suis avec une femme qui fait tout mon bonheur. Peut-être que finalement, le destin ne m’a pas oublié, et cherchait seulement à me guider sur le bon chemin pour que je puisse m’accorder une seconde chance.
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MessageSujet: Re: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   Mer 2 Aoû - 15:20

Bienvenue à toi sur le forum I love you

Merci de nous avoir rejoins, et tu me vends du rêve avec ton avatar

Bon courage pour la suite de ta fiche, et j'ai hâte de rp avec toi I love you
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MessageSujet: Re: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   Mer 2 Aoû - 19:13

Bienvenue parmi nous, je suis contente que tu nous aies rejoint ici, Skylar m'a parlé de toi comme moi elle t'attendait impatiemment
Bon courage pour la fin de ta fiche.
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MessageSujet: Re: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   Jeu 3 Aoû - 15:15

Merci beaucoup à vous deux ! I love you
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MessageSujet: Re: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   Jeu 3 Aoû - 15:45

Tu es validé/e, bienvenue parmi nous

Avec ton arrivée, tu fais une heureuse ! Belle fiche ! Au plaisir de RP avec toi j'espère !!

Bienvenue officiellement parmi nous à Toronto. Tu peux désormais dès à présent créer ta Fiche de Liens et de Rps, mais également Communiquer par le biais des Téléphones et/ou d'Instagram. Si pour toi, quelqu'un d'important devrait se joindre à nous, tu peux créer tes Scenarii. Il y a aussi ta Demande de Métier si tu ne veux pas être sur la paille , ta Demande de Logement si tu ne veux pas te retrouver à la rue. Et n'oublie pas de passer par le Bottin des Avatars d'ici 24 h pour vérifier que ton avatar a bien été recensé. Et ensuite à toi la belle vie (ou pas) à Toronto.


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MessageSujet: Re: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   Jeu 3 Aoû - 15:57

Ta fiche est parfaite I love you Tu as failli me faire chialer, merci Arrow
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MessageSujet: Re: Teddy ▬ Everybody deserves a second chance   

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